La compagnie

Démarche artistique

Notre compagnie, créée en 2005, mène depuis ses débuts des activités de création, de recherche et de transmission. Nourries par l’approche des trois grands maîtres contemporains et occidentaux du mime : Etienne Decroux, Marcel Marceau et Jacques Lecoq, nous cherchons à créer des spectacles aux univers fragiles, drôles et poétiques tout en poursuivant une réflexion sur les fondements de cette discipline artistique.

Chaque spectacle est le fruit d’une interrogation, d’une exploration qui s’effectue aussi bien sur les principes de jeu propres aux arts du mime comme la métamorphose, le détournement d’objets, la symbolisation, que sur le croisement de cette pratique avec d’autres formes scéniques. Nous cherchons au travers d’une gestuelle précise et inventive, de conjuguer ces divers procédés afin de surprendre le spectateur en bousculant son imagination et en stimulant ses émotions.

 

La presse en parle – Joséphina

« La compagnie Chaliwaté conjugue la poésie du verbe à celle d’un mouvement riche en surprises ». Fabienne Cabado – « Parler avec son corps », article paru dans le Voir (Québec) le 25 septembre 2008

« Ce petit condensé de pur bonheur [...] m’attrape enfin! Impossible de ne pas être envouté par la magie qui se dégage de ce ballet théâtralisé. Poésie et burlesque s’unissent et fusionnent pour marier les genres. A voir pour la force d’évocation de la gestuelle. » Yves Bellefleur (SUMMUM Communications, Québec)

« Alfredo est seul dans son appartement et pourtant accompagné. Dans son petit logement, chacun de ses mouvements trouve son écho dans l’absente, dans Joséphina. Il ne la voit pas, mais elle est omniprésente. De gestes en souvenirs, le passé va s’esquisser. Bribes de vies et pans d’émotions laissent entrevoir un drame. Mais lequel ? Quasi sans paroles, le spectacle est purement impressif. Chacun y percevra l’histoire d’Alfredo et Josephina à sa façon. L’unanimité se fait pourtant. Impossible de ne pas être envoûté par la magie qui se dégage de ce ballet théâtralisé. Poésie et burlesque
s’unissent et fusionnent dans pour marier les genres. Mime, contorsions, danse et théâtre sont sublimés par ce travail imaginatif et superbement visuel qui séduit d’emblée. Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux se sont concocté un petit bijou de tendresse. Ils jonglent adroitement avec l’illusion et nous offrent ainsi une parenthèse sublime qui laisse bien des yeux pétillants d’étoiles.» Muriel Hublet (Plaisir d’offrir, Belgique)

« Théâtre Jean Vilar: Joséphina clôture en beauté la saison. La compagnie Chaliwaté et ses deux auteurs, metteurs en scène et interprètes, Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux, ont éveillé les sens du théâtre Jean Vilar, hier soir, qui affichait salle comble. Le bouche à oreille, sans doute, a eu raison des derniers sièges disponibles tellement ce spectacle de théâtre gestuel ne manque pas de qualités délicieuses.D’abord, invitation pour les premiers rangs à profiter des effluves chaleureuses du café, à inhaler l’odeur du basilic frais et de l’oignon tout juste découpés. Hommage au corps aussi et au toucher car ce duo charmant utilise la danse et le cirque  pour nous présenter l’histoire extra-ORDINAIRE d’un couple espagnol qui se déchire, se sépare, regrette, se retrouve, s’enlace avec une énergie communicative. On n’oubliera pas notamment deux moments émouvants: l’heure du  tango argentin où fantaisie, personnalité et harmonie battent dans les veines de ce couple amoureux ou encore la scène des souvenirs où le geste raconte des bribes d’intimité par ellipses . Poétique, pétri d’humour tendre mais aussi de nostalgie, on se croirait presque dans un scénario de Woody Allen dirigé par Pedro Almodovar dans ce portrait d’un jeune lecteur en proie à des affres tragi-comiques. Plaisir enfin des tympans qui jouissent de musiques fort judicieusement choisies qui égrènent les partitions physiques d’Alfredo et Joséphina. « Est-ce qu’en ajoutant la parole, on enlèverait ce qui fait la spécificité de l’art du mime, ce qui le rend justement si singulier? », une question qui fut à l’origine du processus de création de Joséphina. Accompagnés de textes contemporains de Xavier Durringer, Gao Xingjian ou Henri Michaux, le corps est un compagnon à tout dire, autant objet que sujet, jouant l’absence autant que la présence. Si Alfredo occupe son appartement, l’absente omniprésente, Joséphina la tant aimée, s’approprie peu à peu l’espace elle aussi et devient un compagnon de jeu qui fait corps avec le corps d’Alfredo. Un moment magique de théâtre porté par la grâce d’un pied de femme serti dans une chaussure à talons rouge, encadré d’émotions tendres et de pulsions de vie exaltantes, coloré d’espièglerie féminine et de désirs sensuels…Ludique et poétique, avec cette balade au coeur de l’amour à cheval sur des émotions simples et sous l’influence des grands maîtres du mime que sont Marcel Marceau, Etienne Decroux et Jacques Lecoq, on s’offre une parenthèse de bonheur artistique dont on se souviendra…longtemps!» Par Julie Cadilhac- Bscnews.fr/Montpellier

« Josephina, le festival de l’âme. Agitation. Les gens s’installent bruyamment. On se croirait presque dans une cour de récréation. Sur la scène, pas de rideau. Juché sur un tabouret et imperturbable sous son chapeau, un jeune homme épluche sans façon des oignons. Manches retroussées, pieds nus. Il pleure ? Il sue ? Il s’essuie en tout cas le visage. Seul dans son monde devant ses plats, l’un pour les épluchures, l’autre pour le râpé d’oignons. En entrant, les spectateurs l’aperçoivent, mais l’oublient vite pour tailler une bavette avec le premier quidam disponible. L’assistance est dissipée, l’acteur attentionné. Inévitablement, cela sent l’oignon dans la salle. La lumière décroît. Silence soudain. Le spectacle commence. Le personnage veut se gratter le front, docile son chapeau se redresse. Il désire s’éponger, une main généreuse lui tend un mouchoir. Cette même 3ème main, complice et experte, déboutonne sa chemise et lui essuie le visage, le nez, le torse. Il enlève son chapeau ? Aussitôt un pied se tend en guise de porte-manteau. Humour, élégie, chorégraphie, sensualité. Bossa nova. C’est la vie d’un couple avec ses moments forts, ses envolées, ses bons coups, mais aussi ses désagréments, ses problèmes, ses bagarres, ses laideurs, ses échecs. Et ses disputes. Scènes de la vie conjugale. Parents des images d’Epinal s’abstenir. Tout se termine sur un tango tout à la fois langoureux et douloureux. Juste avant les querelles (les disputes), la violence (la bagarre), la haine (les injures) et l’indifférence poisseuse quand ils descendent de scène pour s’attabler autour d’un guéridon de bar, l’ennui en sus. « J’ai toujours été triste », reconnaît Josephina. Tendresse/tristesse, tantôt l’une, tantôt l’autre, juste avant une mort inévitable. Une vie et ses vicissitudes. Et ce bruit insupportable du saphir du gramophone quand il arrive en bout de piste. Déchirant en bout de vie. Il y a du Tati et du Hulot, de l’Etaix et de l’Auguste, du mime et du Marceau, du Pierrot et Colombine, de l’émotion et de la poésie, du théâtre et de la danse, du vécu et de la profondeur. De la beauté et du talent. » Richard Montaignac

«Pour terminer mon programme de la semaine, j’ai « enfilé » trois spectacles pratiquement sans interruption.
Et je ne l’ai pas regretté. D’abord des Belges, la Compagnie ChaliWate qui présentait Joséphina. Une proposition indescriptible (on dit une « performance théâtrale » faute de mieux) mêlant jeu, danse, mouvement, récit, textes d’auteurs… en les passant à la moulinette d’un couple qui s’aime et se déchire. Un petit moment de grâce poétique…» Emile Lansman

« Quelle belle surprise !!! C’était mon premier spectacle de mime et j’ai adoré. J’y allais l’esprit ouvert mais très sceptique, pourtant j’ai été confondue… Pour moi le mime c’était un visage blanc clownesque, enfantin. Pas ici. Joséphina c’est plein de finesse, à mi-chemin entre le théâtre et la danse contemporaine. À ce jour, ma plus belle découverte sur Atuvu. » ATUVU.ca

«Mime-moi la rupture… Les deux comédiens laissent bouche bée : une attitude théâtrale et humaine à la fois, un talent incroyable pour le mime et le cirque, au croisement desquels se trouve la pièce. Avides, on en redemande.» ATUVU.ca

La presse en parle – îlo

« Premier festival estival, “Esprit de famille” se dévoile à la Roseraie. Et propose “Îlo” aux assoiffés de belle simplicité. L’Esprit de famille ressemble à ces grands chapeaux que l’on secoue dans tous les sens et dont on sort toujours un billet gagnant. A consommer en vrac, en famille et dans le désordre, par les jeunes grands-parents comme par les petits de 18 mois, par les parents et les grands frères, par les tantines et les cousins germains, avec, au menu, des spectacles, des entresorts, des animations extérieures, des balades à poney, des lectures kamishibaï et des pêches au canard, mais pas de tombola, promis juré. Une belle programmation, en revanche, dont la création de la compagnie ChaliWaté, « Îlo », tout en poésie nouvelle. (…) Un spectacle qui prend le temps de voir le soleil se lever, d’écouter les musiques berbères, mais aussi de s’éveiller avec beaucoup d’humour et de Paganini à la vie paresseuse et vive. Sans parole et tellement parlant. Du théâtre gestuel à découvrir dès 6 ans. » LA LIBRE BELGIQUE, Laurence Bertels, 22/06/2011

« Un bon spectacle doit être bien écrit. De nouveaux venus, pariant sur le langage du corps, imposent leurs univers soigneusement travaillés. D’autres spectacles, partant pourtant d’un argument fort, ne parviennent jamais à le développer. La qualité d’écriture fait souvent la différence. Un homme errant dans le désert croise la route d’une plante en pot en très mauvais état. De ce point de départ aussi improbable que malicieux, la compagnie Chaliwate tire un spectacle très court (à peine plus d’une demi-heure) mais constamment inventif et convaincant. L’homme et la plante vont unir leurs destinées, s’entraider, se bagarrer, se transformer dans le seul but de trouver ce qui pourrait les sauver : quelques gouttes d’eau fraîche. Sans un mot, Ilo (à partir de 5 ans) nous embarque pour un voyage plein d’humour et de douce folie où tout semble couler de source. On le doit au talent d’interprète de Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux, mais aussi et surtout à une écriture scénique ne négligeant aucun détail. Dans un secteur aux moyens financiers limités, celle-ci s’impose plus que jamais comme un ingrédient essentiel qu’il s’agisse de mots, de gestes, d’images ou de sons.     « Îlo » par la compagnie Chaliwate nous entraîne dans un monde imaginaire où l’eau est l’objet de toutes les convoitises. » LE SOIR, Jean-Marie Wynants, 19/08/2011

« Duos de chocs à Huy. Au fil de journées bien remplies, trois duos magistraux. (…) De fleurs, il est question dans « Îlo » de la compagnie Chaliwaté, dès 5 ans, nouvelle venue à Huy. Dans leur lointain désert, les fleurs et les plantes ont bien du mal à pousser. C’est qu’il y manque l’eau ! Incarnant des plantes vertes, un homme et une femme vont partir à la quête de cet or bleu. Pour nous la conter, les lumineux et énergiques Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux ne s’encombrent d’aucun mot. Les corps sont leur seul langage, en totale adéquation avec une recherche musicale de grande qualité et quelques images projetées qui viennent bien à propos. C’est donc avec sobriété, légèreté, poésie et humour – sans l’once d’une volonté didactique, ouf merci ! – qu’ils abordent cette sombre réalité. » LA LIBRE BELGIQUE, Sarah Colasse, 20/08/2011

« Ilo (Cie Chaliwaté) est un cas à part. (…) Il a préferé une forme très brève (…) évitant de la sorte la tentation du remplissage de certaines autres troupes. (…) L’humour reste constant et les gags surgissent ça et là, entre des musiques alternativement exotiques et classiques. » Michel Voiturier, RUE DU THEATRE, 22 août 2011

« ILO (Cie Chaliwaté) m’a par contre obligé une nouvelle fois à me laisser prendre par la main en oubliant le rationnel au vestiaire. Théâtre-danse original, ceux qui m’avaient déjà bluffé avec JOSEPHINA renouvellent ici leur performance en mêlant danse, théâtre, jeu clownesque, contorsion… pour en faire un évènement inclassable. C’est court, c’est dense, c’est fascinant. Moi je marche !!! Et les « incohérences », je m’en balance car je ne crois pas que ce soit le filtre qui convient ; l’histoire n’est qu’un prétexte à nous entraîner dans le jeu. » Emile Lansman

« La danse s’en mêle ! Danse, danse-théâtre, théâtre-danse ou théâtre ? On le sait, les frontières sont souvent perméables. Cette année aux Rencontres Jeune Public, le mouvement était souvent au rendez-vous… Parfois la danse est venue appuyer le côté esthétique des représentations. C’était le cas par exemple dans le très stylisé Îlo de la Compagnie Chaliwaté, qui mêle entre autres danse, mime et portés acrobatiques. On a aimé la simplicité des gestes des deux comédiens, leurs mouvements ont très justement servi l’histoire qu’ils portent, celle d’une rencontre entre deux plantes qui vont lutter ensemble pour survivre sans eau dans le désert. » Cécilia Wanekem, Représentations n°5, octobre 2011

« L’or bleu sens dessous dessus. Aucun mot ne sera prononcé. Ce sont les corps qui parlent, miment, dansent et créent l’entièreté de l’histoire. Les comédiens, Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux, forment un duo très complice, le travail corporel est soigné, précis, et le spectateur est emporté par leur énergie, leur humour et leur poésie. Tout semble évident pour ces deux corps évoluant sous un soleil tamisé et qui vont avec une facilité déconcertante de portés acrobatiques en sauts et mouvements chorégraphiés, en profitant de quelques accessoires simples et efficaces pour développer leur langage poétique — deux arrosoirs se métamorphosent habilement en masques expressifs, par exemple.… Le théâtre gestuel de la Compagnie Chaliwaté, singulier et de  qualité, peut être mis en lien avec le travail de la Compagnie du Théâtre du mouvement fondée par un élève du mime Étienne Decroux, et en particulier avec la notion de musicalité du mouvement que celle-ci déploie dans son travail. Avec Ilô aussi, le corps musical devient théâtral, modulant les rythmes, préparant les coups d’éclat, distillant à volonté à la fois le pathétique, la légèreté et l’humour. » Lénaïc Brulé, Représentations n°5, octobre 2011

 

 

Historique de diffusion de Joséphina

Au Studio-d’essai Claude-Gauvreau de l’UQÀM, Montréal (Québec), du 4 au 8 juin 2008.

Aux Rencontres Internationales du Mime de Montréal RIMM (Québec), du 7 au 11 octobre 2008.

Au Théâtre de Poche à Bruxelles, dans le cadre du Bar des Clandestins, les 1 et 2 mars 2009.

Au Festival Vue sur la relève, Montréal (Québec), en partenariat avec le BIJ et l’OQWBJ, le 10 avril 2009.

Au Festival Brise Glace à Reims (France), le 23 mai 2009.

Au Théâtre de Poche à Bruxelles, dans le cadre du Festival des Clandestins, les 2 et 4 juillet 2009.

Résidence subventionnée par la SMART à l’espace de résidence et de recherche pour la création Le Lieu à St Paul de Serre (France), juillet 2009.

Joséphina a reçu en juillet 2009 le label « Art et Vie » de la Communauté Française Wallonie-Bruxelles.

Au Centre Culturel Bruegel, dans le cadre du Festival Azimut, à Bruxelles, le 27 août 2009.

Au Théâtre de la Roseraie, à Bruxelles, le 10 octobre 2009.

Au Centre Culturel de Bellerive-sur-Allier en Auvergne (France), le 17 octobre 2009.

Au Théâtre La Vista à Montpellier (France), du 10 au 13 décembre 2009.

Aux Entre Vues 2010 à Bruxelles, le 2 février 2010.

Au Théâtre de la Roseraie à Bruxelles, le 30 avril 2010.

Au Centre Culturel de Chênée (Belgique), dans le cadre de la Fête de la Communauté Française, le 27 septembre 2010.

Au Centre Culturel de la Louvière (Belgique), le 3 octobre 2010.

Au Centre Culturel de Comines (Belgique), le 15 octobre 2010.

Au Centre Culturel d’Eghezée (Belgique), le 30 octobre 2010.

Au Festival International de Théâtre, FAIT, à l’Assomption (Québec), le 12 novembre 2010.

À la Maison de la Culture de Villeray à Montréal (Québec), le 18 novembre 2010.

Au CINARS (Conférence Internationale des Arts de la Scène) à Montréal (Québec), le 20 novembre 2010.

À la Maison de la Culture de Rosemont à Montréal (Québec), le 20 novembre 2010 au soir.

Au Centre Culturel de Beloeil (Québec), le 21 novembre 2010.

Au Centre Culturel NDG à Montréal (Québec), le 24 novembre 2010.

Participation aux Journées du Théâtre Gestuel à l’International Visual Theatre (Paris), le 4 décembre 2010.

A Latitude 50° à Marchin (Belgique), dans le cadre du Cabaret Cirque, le vendredi 28 janvier 2011.

Au Théâtre de la Roseraie à Bruxelles, dans le cadre du Cabaret Cirque, le samedi 29 janvier 2011.

Au Théâtre l’Échandole à Yverdon-les-Bains (Suisse), les 14 et 15 avril 2011.

À la Bourse Suisse aux spectacles de l’ATP à Thoune (Suisse), le 16 avril 2011.

Au Festival Kom I DI à St-Joseph (Ile de la Réunion), du 22 avril au 8 mai 2011.

A la salle Ambigu à Valladolid (Espagne), le 21 mai 2011.

Au Théâtre Jean Vilar à Monptellier, les 30 & 31 mai 2011.

Au Festival International de Théâtre de Sibiu (Roumanie), le 4 juin 2011.

Au Festival Nous n’irons pas à Avignon à Vitry-sur-Seine, du 20 au 24 juillet 2011.

Au Festival de Théâtre Nuevo Leon à Monterrey, Mexique, le 9 août 2011.

Au Amsterdam Fringe Festival, du 7 au 10 septembre 2011.

Au Centre Culturel de Beauraing (Belgique),le 29 septembre 2011.

À la Barracazem à Lille (France), le 1er octobre 2011.

Au 10ième European Cabaret Competition de Bolzano (Italie), le 11 novembre 2011.

Au Nouveau Monde à Fribourg (Suisse), les 25 et 26 janvier 2012.

A la Aula de Chantemerle à Moutier (Suisse), le 27 janvier 2012.

Au Fabrikpalast à Aarau (Suisse), le 28 janvier 2012

Au Grabenhalle à Saint-Gallen (Suisse), le 29 janvier 2012.

A Latitude 50° à Marchin (Belgique), le 3 février 2012.

Au Centre Culturel du Beau-Canton (Belgique), le 24 février 2012.

A la Maison de la Culture de Frontenac à Montréal (Canada), le 7 mars 2012.

 

Historique de diffusion d’îlo

Historique de Diffusion d’îlo:

Au Centre Culturel d’Anderlecht, L’Escale du Nord, le 17 mars 2011

Au Festival Kom I Di à Saint-Joseph (île de la Réunion), du 22 avril au 8 mai 2011

Au Théâtre de la Roseraie à Bruxelles pour les présélections des Rencontres Théâtre Jeune Public de Huy, le 12 mai 2011

A Murviel lès Montpellier, Festival organisé par Art Mixte, le 29 mai 2011

Au Théâtre de la Roseraie à Bruxelles, dans le cadre du Festival Esprit de Famille, le 26 juin 2011

Aux Rencontres de Théâtre Jeune Public de Huy, le 18 août 2011

Au Festival Théâtre au Vert à Silly, le 25 août 2011

Au Théâtre de la Montagne Magique dans le cadre du Festival Bronks (Bruxelles), le  13 novembre 2011

Aux Chiroux à Liège, le 27 novembre 2011.

Au Centre Culturel de Jupille-Warneton, le 6 décembre 2011.

A l’Espace Senghor à Bruxelles, le 17 décembre 2011.

Au CDWEJ à Strépy Bracquegnies, les 18, 19 et 20 décembre 2011.

Au Centre Culturel Jacques Franck à Bruxelles, dans le cadre du Festival Noël au Théâtre, le 28 décembre 2011.

Au PASS (Parc d’Aventures Scientifiques) dans le cadre du Festival Loustixs à Frameries, le 29 décembre 2011.

Au Centre Culturel de Seraing, le 15 janvier 2012.

Dans le cadre du Festival Pierre de Lune à l’Espace Toots à Bruxelles, les 17 et 18 janvier 2012.

Dans le cadre de Spectacles en Recommandés (SER) à Lèves (France), le 19 janvier 2012.

Au Festival Panoptikum à Nurenberg (Allemagne), les 11 et 12 février 2012.

Au Centre Culturel d’Ourthe et Meuse, le 14 février 2012.

Au Wolubilis à Bruxelles, les 26 et 27 février 2012.

Au Centre Culturel d’Amay, les 28 et 29 février 2012.

Au Théâtre de la Montagne Magique à Bruxelles, les 2 et 3 mars 2012.

A la Maison de la Culture de Frontenac à Montréal (Canada), le 6 mars 2012.

 

 

Spectacles

L'équipe

Sandrine Heyraud – Auteur, Metteur en scène et interprète

Formée à l’École Marcel Marceau de Paris puis au travers de nombreux stages avec des disciples d’Etienne Decroux et de Jacques Lecoq, Sandrine Heyraud crée la compagnie Chaliwaté en 2005. Celle-ci a pour but de promouvoir les arts du mime sous toutes ses formes (spectacles, stages, conférences). Après une licence en Arts du spectacle à l’Université de la Sorbonne Nouvelle et à l’Université de Bologne en Italie, Sandrine Heyraud poursuit ses études à l’Université du Québec à Montréal et obtient un Master en Théâtre en 2009. Elle anime des stages pour enfants sur le théâtre gestuel (Jeunesse à Bruxelles, Festival Mimos,…) et travaille pour la diffusion des spectacles de la Compagnie.

Sicaire Durieux– Auteur, Metteur en scène et Interprète

Diplômé en 2003 de l’École Marcel Marceau de Paris, Sicaire Durieux a suivi, depuis, de nombreuses formations notamment au Samovar à Paris, à l’École de mime de Montréal, à Buenos Aires lors du Festival International des Traditions du Jeu de l’Acteur, au National Taïwan College Junior of Performing Arts à Taipei, ainsi qu’auprès de nombreux disciples d’Etienne Decroux (Le Théâtre du Mouvement, Yvan Bacciochi, Francine Alepin) et de Jacques Lecoq (Norman Taylor, Ami Hattab, Paola Rizza). Parallèlement, Sicaire Durieux a poursuivi des études en arts du spectacle à l’Université de Montpellier III, à l’Université de Paris VIII et a suivi le programme du Doctorat en études et pratiques des arts de l’Université du Québec à Montréal.

Il co-dirige depuis 2005 la Compagnie Chaliwaté avec laquelle il participe à divers festivals (Festival International de Mime de Périgueux, Festival International de Mime d’Israël, Leu Tempo Festival (Ile de la Réunion), Festival International de Mime des Caraïbes, Festival International de Mime de Montréal, …).

Sicaire Durieux travaille actuellement avec la Compagnie Mossoux-Bonté et a été sélectionné par le Cirque du Soleil pour de futures créations.

Il enseigne également les savoir-faire spécifiques des arts du geste au sein de diverses institutions : à l’Université de Paris VIII, à l’École Supérieure de Théâtre de l’Université du Québec à Montréal comme chargé de cours, à l’École de théâtre l’Éponyme à Paris, à l’Espace Catastrophe à Bruxelles mais aussi pour différentes ASBL (Jeunesse à Bruxelles, Les ateliers d’Art Contemporain, Douance Asbl, La Roseraie) ainsi que pour le Centre Ressources Théâtre Handicap à Paris et lors de festivals (Mimos 2005, 2008, 2010).

Jérôme Dejean – Directeur Technique

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